| I- Introduction :
Fidèle dans sa politique de renforcement des capacités de ses partenaires locaux, l’agent de liaison des initiatives financées par J&D a organisé au cours des deux derniers mois des visites de suivi et d’échanges auprès des structures partenaires nationales et communautaires. Ce présent rapport couvre la période allant du 01 janvier au 28 février 2007.
II- Objectifs :
Les visites avaient pour objectifs de :
Suivre et appuyer les initiatives financées par J&D.
Développer les initiatives des partenaires locaux.
III- Méthodologie :
Pour mener à bien ces activités, il était nécessaire d’adopter une méthodologie. Pour cela elle a consisté à:
- L’élaboration des supports de suivi afin de recueillir des informations sur l’évolution des initiatives financées par J&D à Bamako et à Manankoro.
- Elaborer un programme des visites de suivi en vue de s’enquérir de l’état d’avancement des activités des groupes cibles dont les initiatives sont appuyées par l’ONG.
- Communiquer avec l’agent de développement communautaire basé à N’tentou sur les deux salles de classes construites.
- Et les visites proprement dites.
IV- Les activités réalisées :
Les visites auprès des partenaires nationaux ont concernées : l’Ecole Karamoko Sangaré, le Lycée Mamadou M’bodj et le Centre de Détention des Mineurs de Bolée. Pour les visites de suivi et d’appui auprès des partenaires communautaires, le choix des villages a concerné : Wogona, Mafèlè, Lemouroutoumou, Manankoro, Woma, Manankoro et MOBIOM de Bougouni.
A- Les visites d’échanges et de suivi auprès des structures partenaires à Bamako :
A1- L’école Karamoko Sangaré :
L’ONG J&D a répondu à la demande de partenariat de l’école Fondamentale Second Karamoko Sangaré.
De nos jours, la dite école est en collaboration avec le programme de la Santé de la Reproduction de J&D où deux enseignants ont été formés sur les problématiques des IST et VIH/Sida.
Sur 12 transformateurs électriques, l’école primaire Karamoko Sangaré a trouvé 8 de marques française et les cours du soir dans les salles de classes sont prévus à la veille des examens de CEPE et du DEF.
L’école a reçu des fournitures scolaires de la part de leur amie canadienne dénommée Marcia Sinclair.
Dans le cadre du renforcement des capacités d’échanges culturels, un financement d’achat d’un complexe vidéo a été accepté par J&D pour l’école primaire Karamoko Sangaré. A cet effet, trois factures proforma ont été trouvées sur le marché et il reste l’achat de l’appareil audio visuel.
A2- Le Lycée Mamadou M’Bodj :
Le contact est ralenti entre le lycée Mamadou M’bodj et les collèges britanniques. Le responsable chargé de partenariat ne reçoit pas de feed back de la part de la Directrice Vanessa Garfield.
A3- Le centre de Détention des Mineurs de Bolée :
Une visite d’échange a été faite avec le Directeur du Centre de Détention des Mineurs de Bolée. Le but de cette visite était de redynamiser le partenariat entre l’ONG J&D.
Les objectifs étaient les suivantes :
- Avoir des informations sur l’activité de maraîchage.
- Avoir des informations sur l’évolution des activités menées dans le centre.
- Echanger sur les perspectives de partenariat.
Avec l’évolution des activités menées dans le Centre de Détention des mineurs, un constat est que les activités de maraîchages ont commencé avec la participation du responsable chargé de la section socio culturelle du dit centre. Des spéculations telles que les choux, des tomates, des salades sont exploitées dans le jardin.
Présentement, les légumes produits dans ce jardin ont séchées à cause du manque d’eau. Le robinet et le puits sont taris malgré la présence d’un nouveau puit en chantier implanté par un personnel motivé pour les causes des enfants détenus.
Puisqu’ aujourd’hui, le Gouvernement Malien est entrain de chercher des solutions à ces différents problèmes liés à l’eau pour la survie du centre.
A défaut du manque d’eau, le Directeur du Centre de Détention des Mineurs de Bolée suggère que :
- Les enfants puissent bénéficier de l’appui en vue d’assurer des sessions de formations soit semestrielles soit annuelles.
- Le centre reçoit un appui de la part de l’ONG J&D pour la semaine des détenus de l’an 2007.
- Après avoir reçu des informations sur le micro programme de l’ONG J&D, ses objectifs, ses avantages, ses modalités et son cadre d’interventions, le Directeur prétend exploiter la synergie. Ce qui ne peut que faciliter l’insertion des enfants incarcérés dans le centre de Détention des Mineurs et de faciliter l’insertion.
A cet effet, il est prévu d’établir un lien entre le dit centre et le micro programme. Pour cela, les activités prévues sont:
- Renseigner les responsables du centre des Mineurs de Bolée sur les formulaires pour le remplissage.
- Recommander aux responsables du centre à prendre des précautions par rapport à l’encadrement des enfants incarcérés dans les structures d’encadrement.
- Aider les enfants détenus à acquérir des financements pour leurs projets.
- Créer des cadres de concertations entre ces partenaires.
B- Les activités menées auprès des groupements féminins :
B1- le suivi du périmètre maraîcher des femmes de Manankoro :
130 femmes pratiquent le maraîchage. Pratiquement elles n’ont pas de difficultés dans leur jardin sauf que pendant la saison sèche, les puits tarissent un peu. Ce qui freine leurs activités de maraîchage.
Par rapport à la limitation de l’espace maraîcher pour le nombre de femmes, le service technique des Eaux et Forêts de Manankoro a alloué 1 (un) hectare à ces femmes pour le maraîchage. Cet espace a été déblayé par ces femmes et elle compte avoir des puits supplémentaires ; plus le « un » qui est déjà implanté dans l’espace.
Pour l’entretien de leur jardin maraîcher et l’achat des semences, ces femmes cotisent 100Ff CFA par famille à chaque fin du mois.
L’attente de ces femmes c’est l’assistance des partenaires nationaux et de l’ONG J&D pour renforcer leur capacité dans le cadre du maraîchage.
B2- Lemouroutoumou :
1- Le suivi du périmètre maraîcher des femmes de Lemouroutoumou :
Il y a 75 exploitantes dans le périmètre maraîcher. Elles ont produit des : carottes, oignons, pommes de terre, salades, maniocs, aubergines africaines, piments et tomates.
Le maraîchage est une activité rentable pour les femmes parce qu’elles arrivent à satisfaire leurs besoins avec la vente des légumes du périmètre maraîcher. Ces femmes utilisent une partie des légumes et des feuilles de plantes de leurs jardins dans l’alimentation. Il existe une caisse qui permet de soutenir le jardin en cas de réparation de la clôture et de l’achat des semences. Très souvent, le chef de village effectue des visites de courtoisie aux femmes dans leur périmètre maraîcher. A travers ces visites, il est informé des difficultés que rencontrent ces femmes au cours de leurs activités.
Malgré cela, les femmes sont confrontées à une difficulté liée aux maladies des légumes telles que les oignons. Ces oignons ne font plus de gousses une fois attaquées par cette maladie.
Les puits sont suffisants et il y a assez d’eau. Elles exploitent le périmètre maraîcher matin et soir.
En perspectives, les femmes de Lemouroutoumou demandent un appui technique des partenaires nationaux pour le bon déroulement de leurs activités et pour leur profit.
B3- le moulin :
Le fonctionnement du moulin est ralenti du à une panne de broyeur. De nos jours, un seul broyeur est opérationnel et celui qui fait la farine et broie les noix de karité est en panne. Ce qui a réduit la rentabilité du moulin. Certains membres du comité ne jouent pas pleinement leurs rôles. Ils sont entre autres : la caissière et le contrôleur. La réunion mensuelle n’est pas tenue régulièrement, le chef de village et la présidente ne reçoivent plus des informations venant des membres du comité. Dans l’ensemble il n’y a pas de conflit au sein du comité. Le moulin ne suit pas normalement son rythme de versement d’argent à Kafo Jiginè. Ce qui est du au fait que la caissière assure la fonction du contrôleur qui ne s’intéresse plus aux activités liées au moulin des femmes.
Le contrôleur est plutôt occupé par d’autres activités. De novembre 2007 à février 2007 les femmes ont pu économiser auprès de la trésorière un montant de 404.613 F cfa et 33.287 F cfa affecté dans les crédits.
Les difficultés rencontrées par les femmes du village de Lemourouotumou dans la gestion de leur moulin sont :
- Le rythme de versement (à la fin de chaque mois) n’est pas respecté par les femmes de Lemouroutoumou.
- Absence des pièces de rechanges sur le marché de Bougouni.
- Le chef de village et la présidente du comité de gestion du moulin ne sont pas informés par rapport à l’évolution de leurs activités.
- La tenue irrégulière des réunions mensuelles.
- Le cumul de fonction de la trésorière.
- La mauvaise affectation des crédits.
- Manque de motivation du meunier.
Face à ces difficultés, le chef de village a proposé des alternatives qui sont :
- Solliciter auprès de l’ONG J&D un meunier dévoué pour son poste.
- Chercher une personne dynamique pour l’achat des pièces d’échanges sur le marché.
- Recommander aux femmes de tenir régulièrement les réunions mensuelles.
- Recommander aux femmes de respecter le versement de l’argent pour le fond de roulement du moulin.
B4- Mafèlè :
3-1- la visite du site pour le mini barrage :
L’équipe de mission, a visité le site devrant abriter le mini barrage. A ce propos, Mr Andy Benson a informé le Maire de la commune de Yinindougou sur l’évolution de la mobilisation des fonds pour la réalisation de la construction du mini barrage. Selon le Maire de la dite commune, le lieu choisi par l’entrepreneur est mieux indiqué pour la réalisation des travaux de construction du mini barrage au cas si la population du dit village s’engage à participer à l’élévation du pont qui est situé à l’entrée du village.
De nos jours, les partenaires ont pu mobiliser à peu près 5 (cinq) millions sur 24 (vingt quatre) millions. Mr Andy Benson a aussi informé le Maire de l’engouement des ingénieurs britanniques de l’entreprise Geford en Angleterre. Ces ingénieurs sont très motivés à appuyer l’ONG J&D dans leurs interventions et ont promis 12 (douze millions) pour la réalisation du projet mini barrage.
Selon le village de Mafèlè, la construction d’un mini barrage va permettre aux populations de pratiquer l’apiculture, l’agriculture, aviculture est aussi de faire des retenues de nappes créatives.
B4- les périmètres maraîchers :
Elles sont au nombre de 135 et produisent des légumes et des plantes nourrissantes telles que le manioc.
Au cours de leurs activités, elles rencontrent des difficultés liées à la répartition des planches. C'est-à-dire que toutes les femmes du village n’ont pas eu de planches.
Dans le futur ces femmes sollicitent auprès de l’ONG J&D un bassin d’eau de 8mètre sur 8 (huit) mètres avec une hauteur de 1 (un) mètre pour leur activité de maraîchage et une moto pompe en cas de construction du mini barrage.
B5- Woma :
Le moulin de Woma est en panne. La croix et le volant ne fonctionnent plus. D’après elles, cette panne est momentanée parce qu’elles ont envoyé une personne pour l’achat de ces pièces de rechanges sur le marché. Il existe une bonne relation entre le chef de village, la présidente et les membres du comité de gestion du moulin de ce village.
De nos jours, les femmes disposent des fonds de roulements et de fonctionnement dont les montants s’élèvent 635.305 F CFA à 150.000 F CFA.
Ces femmes font des prestations de services pour alimenter le fond de fonctionnement de leur moulin. Leur stratégie par rapport à la gestion des personnes pauvres qui amènent les céréales au moulin est de stocker une mesure de céréale afin de les vendre et de mettre l’argent dans leur caisse de roulement à Kafo jiginè.
Ces femmes ont exprimé des besoins qui sont entre autres :
L’installation d’une pompe pour le village et la réparation des trois autres qui sont en panne. Les femmes se lèvent à 4 heures du matin pour la corvée.
A défaut d’une pompe, un puit à grand diamètre. Selon elles, sans eau il n’y a pas de vie.
La construction d’un centre de santé et la formation d’une personne du village pour assurer les services d’infirmiers auprès des populations.
Dans le village, les patients après avoir reçus les premiers soins dans les CESCOM et les centres de santé d’autres villages, ils sont obligés d’effectuer des déplacement tous les jours pour suivre leurs traitements (les injections).
L’aménagement et l’équipement d’un périmètre maraîcher pour les femmes. Ce qui va leurs permettre de gagner de l’argent et agrémenter leur alimentation.
La dotation des producteurs en matériels agricole. Ceci va permettre aux femmes d’alléger leurs tâches dans les champs.
B6- A wogona :
A deux trois jours de la date pour l’inauguration officielle du centre de santé construit par le village et équipé par l’ONG J&D, l’équipe de mission a rendu une visite de courtoisie aux populations de Wogona.
La visite a été marquée par la coupure du ruban symbolique par Mr Andy Benson (un des membres de MDG et, à la présence des ressortissants du village de Wogona, venus de la Côte d’ Ivoire, de Bougouni et de Bamako. L’accueil a été chaleureux et il y avait des folklores. Cet honneur a été accentué par la visite du local du centre de santé, des photos ont été prise et la festivité a été filmée.
Selon l’aide soignant,à traversavec la réception des équipements du centre de santé de Wogona offert par l’ONG J&D, le nombre de fréquentation s’élève à 80. De nos jours, le centre fonctionne avec un infirmier et un aide soignant nombre de patients reçus par le centre de santé est de. Il existe.
Présentement, le village a besoin de médicaments contre le paludisme, les URA basses, les bronchites, la toux, la pneumonie, la fièvre et la diarrhée.
D- A Bougouni :
Une rencontre a été faite à MOBIUM (Mouvement Biologique au Mali) par l’équipe de mission. L’objectif de cet échange a été :
D’avoir des informations par rapport au document des producteurs de coton biologique élaboré et envoyé par l’ONG J&D à MOBIUM.
Les possibilités de collaborations entre les deux structures « J&D et MOBIUM »
Avec l’évolution des activités de MOBIUM auprès de ses partenaires , un constat est que de nos jours MOBIUM est de voir comment vulgariser les cultures de cotons biologique dans ses zones d’intervention « Kolondièba et Manankoro »
La dite structure compte établir une mise à synergie des différentes forces déployées avec l’ONG J&D.
Selon le Directeur de J&D, les possibilités de synergie pourront se faire avec le programme Reflect et l’Epargne pour le Changement.
Une présentation de l’ONG J&D a été faite par le Directeur, ses zones d’intervention et ses partenaires.
Selon le Directeur de MOBIUM, au lieu que les producteurs de cotons soumettent des projets de demande d’équipements à Kafo Jiginè, ils pourront se fier sur le système Epargne pour le Changement. Il a aussi promis de souligner une bonne et franche collaboration entre les deux structures citées ci-dessus.
MOBIUM dispose des partenaires locaux comme IER (Institut Economique de Recherche) et IPR (Institut Polytechnique et de Recherche) et
Internationaux tels que OXFAM America, Mark Spincer.
En outre, il collabore avec des producteurs de coton, sésame, karité. Une collaboration avec les producteurs de mangues biologiques est en vue.
D- N’tentou :
Les élèves sont en classes ainsi que les maîtres. L’effectif des deux salles de classes construites par J&D est pour la :
5èmeannée : garçon 24 ; fille 24 et le total est de 58.
6ème année : garçon 20 ; fille 9 et le total est de 29.
V- Activités non planifiées mais exécutées :
Le Directeur et l’agent de liaison de l’ONG ont rencontré Mr Andy Benson (un des membres de MDG). L’échange a porté sur les points suivants:
- L’évolution des initiatives financées par J&D à travers MDG.
- L’état des financements pour des projets en cours.
- Les futurs projets financés en vue dans le plan triennal 2009 – 2011.
- La façon de mobilisation des fonds.
- La visite de deux partenaires britanniques au Mali en automne.
Dans l’ensemble, le visiteur a reçu ambles informations. Dans le futur, MDG compte mettre un peu de rigueur dans l’envoi et l’utilisation des fonds par J&D. c'est-à-dire que les donateurs seront en possession des informations à propos de l’argent donné pour des domaines d’interventions intéressants pour eux.
Les partenaires britanniques ont opté de changer leur façon de mobiliser des fonds. Selon eux « Vouchers » est une façon spécifique pour le financement des différents projets à J&D. A travers ce système de mobilisation des fonds, les partenaires britanniques seront capables de contrôler la sortie et l’utilisation de l’argent donné par les donateurs.
Une jeune fille britannique dénommé Zoé Sinclair décide de se présenter à une compétition de course afin d’aider l’ONG J&D dans ses interventions.
Pour soutenir la compétitrice, J&d a fait des drapeau du Mali et un ensemble d’accoutrement du Mali. Ses cadeaux ont été fait et amené à Angleterre par le visiteur Andy Benson.
VI- Activités ponctuelles :
Au retour de la mission pour Manankoro, l’équipe a effectué une visite de courtoisie à MOBIUM à bougouni afin de les amener à réagir par rapport au partenariat avec l’ONG J&D.
VII- Résultats obtenus.
Au cours de ces deux derniers mois, les résultats obtenus par la suite des activités menées auprès des partenaires locaux ont été :
· La manifestation de volonté du chef de village et de l’association villageoise à s’investir individuellement dans la gestion du Mali des femmes dans le but de récupérer les 33.287F CFA. Le chef de village et le président de l’association villageoise ont décidé de s’impliquer dans la gestion du moulin des femmes de Lemouroutoumou enfin de récupérer les 33.287F CFA de crédit affecté à la population.
· La disponibilité de 8 sur 12 douze transformateurs de marque française pour l’alimentation des salles de classes de l’EKS en électricité.
· Le centre des mineurs de bolée a reçu l’agent de liaison de J&D dans le but d’une franche collaboration.
VIII- Difficultés rencontrées :
Quelques difficultés ont été rencontrées au cours de l’exécution des activités menées dans ces deux derniers mois. Elles sont les suivantes :
· L’absence de téléphone fixe « Wassa » à la SOTELMA (Société de Télécommunication du Mali) pour l’EKS.
· La mauvaise gestion du moulin des femmes de Lemouroutoumou due au cumul de fonction de la trésorière et le manque de pièces de rechange du moulin sur le marché.
· Le contact est bloqué parce que le lycée Mamadou M’Bodj ne reçoit plus des e-mails de la part des partenaires britanniques.
IX- Suggestions ou propositions :
· Les femmes de Lemouroutoumou suggèrent donner leur moulin en location et responsabiliser le meunier a diffusé les informations par rapport au versement de l’argent à la trésorière.
Pour cela, l’agent aussi propose au coordinateur du programme de Manankoro à faire un suivi mensuel régulier des activités du moulin et à inviter le comité de gestion à tenir régulièrement les réunions mensuelles.
· L’agent de liaison des initiatives financées par J&D propose relancer les correspondances auprès des partenaires pour avoir des informations.
X- Enseignements tirés :
Les leçons apprises au cours de la réalisation des activités des deux derniers mois sont :
· Pour éviter les mauvaises gestions des moulins, les agents de développement communautaires ne doivent pas donner trop de temps aux membres du comité de gestion des moulins ils doivent faire régulièrement le suivi mensuel et les recommander de faire inlassablement leur réunion mensuelle.
· Face aux difficultés rencontrées au centre des mineurs de Bolée, des suivis ponctuels et l’organisation des rencontres avec les partenaires locaux. Ce qui peut renforcer leur vision d’intérêt sur le partenariat avec J&D.
XI- Perspectives :
Planification mensuelle des activités
Agent de liaison à J&D
Période (Mois) : mars/avril 2007
Nom Programme/service : Agent de Liaison des Initiatives Financées par MDG.
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°
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Activités
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Semaines d’exécution
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Méthodes
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Indicateurs de suivi
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Responsable d’exécution
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Moyens (additionnels) requis
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I
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II
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III
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IV
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1
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Suivi des initiatives financées par J&D à EKS.
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X
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|
X
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Visite terrain
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Directeur de l’EKS
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2
|
Suivi des activités partenariales au LMM
|
X
|
|
X
|
|
Visite d’échange
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|
Responsable chargé de partenariats au LMM
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|
3
|
Appui des initiatives partenariales à l’ EKS.
|
|
X
|
|
X
|
Sortie terrain
|
|
Directeur de l’EKS
|
|
|
4
|
Contact avec Mobiom
|
X
|
X
|
X
|
X
|
Appel téléphonique
|
|
Agent de liaison
|
|
|
5
|
Suivi des perspectives de partenariat à Bolée
|
|
X
|
|
|
Visite sur terrain
|
|
Agent de liaison
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|
|
6
|
Finalisation et envoi du rapport bimensuel.
|
X
|
|
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|
Email
|
|
Agent de liaison à J&D
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|
7
|
Classement et enregistrement des courriers
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X
|
X
|
X
|
X
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Ecrits dans Chronos
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Agent de liaison à J&D
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XII- Conclusion :
Exceptée la finalisation du document d’échange des producteurs de cotons, toutes les activités planifiées ont été réalisées. Tout de même le directeur de MOBIOM a proposé une rencontre de production de coton en septembre 2007 et il a promis sa disponibilité de collaborer avec l’ONG J&D.
Face aux difficultés rencontrées au cours de ces activités, des solutions ont été proposées et des leçons ont été apprises pour le bon déroulement des activités. Le partenariat entre le centre des mineurs de bolée et l’ONG J&D s’est renoué et il y a l’espoir.
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